
Agence Internationale de l’Energie - avril 2012
Thème : Scénarios d’émissions de GES
Titre : Préconisation de l’AIE en matière de développement des énergies propres
Titre original : Tracking Clean Energy Progress
Auteur : AIE
Date de parution : avril 2012
Lien de consultation : http://www.iea.org/papers/2012/Trac...
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Si des avancées ont lieu dans les énergies renouvelables, la plupart des technologies d’énergies propres ne sont pas déployées assez rapidement pour tenir l’objectif de limiter le réchauffement de la planète à 2°C.
Le rapport fait le tour des avancées en matière d’énergies à faibles émissions de CO2, ce qui inclut les énergies renouvelables (éolien, solaire...) mais aussi le nucléaire, le charbon lorsqu’il est associé au captage et au stockage de CO2, les véhicules électriques ou les agrocarburants. L’AIE constate que le solaire et l’éolien ont connu un développement impressionnant ces dix dernières années, avec des croissances de 27% pour l’éolien offshore et de 42% pour le solaire photovoltaïque, ce qui démontre que des évolutions technologiques rapides sont possibles.
Mais malgré ces avancées, elle relève que la plupart des technologies passées en revue ne sont pas en voie de remplir leur contribution à la réduction des émissions de CO2.
Si l’on s’en tient aux politiques actuelles, la consommation d’énergie et les émissions de CO2 augmenteront d’un tiers d’ici 2020, et auront presque doublé en 2050. Ce qui ferait probablement grimper les températures mondiales d’au moins 6 degrés.
Pour y remédier, l’AIE propose aux Etats de mettre les énergies propres sur un pied d’égalité, notamment en supprimant les subventions qui visent à réduire le prix de l’essence dans de nombreux pays ; de libérer le potentiel de l’efficacité énergétique, en fixant par exemple des normes énergétiques plus sévères ; et d’accélérer les dépenses publiques de recherche et développement. « En 2010, rappelle le rapport, les subventions aux combustibles fossiles ont atteint 409 milliards de dollars [309,5 milliards d’euros] (en hausse de 37% par rapport à 2009). Dans le même temps, les aides allouées au développement des énergies renouvelables ont représenté 66 Md$ [50 MD€]. La suppression de ces aides permettrait de réduire de 4,1% la demande énergétique d’ici 2020. »
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Consultez l’article : [http://www.iea.org/papers/2012/Trac...]