
Reconnaissance partielle du rôle du 3ème rapport du GIEC.
Les Etats ont été incapables de reconnaître une "possible implication" du 3ème rapport du GIEC (2001) sur leur travail.
Les négociateurs ne le considèrent que comme un simple document "pouvant faciliter" leur action, alors que ce rapport fait l’état de la recherche internationale sur le climat (!). Il fut décidé de remettre la question à la prochaine négociation, en juin 2003.