
Les effets sur la santé humaine sont encore difficiles à évaluer avec précision.
La principale cause de mortalité sera indirecte. Inondations et autres catastrophes météorologiques provoqueront des cas de malnutrition, d’épidémies de choléra, notamment lors de difficiles migrations forcées. Il est probable que les vagues de chaleur feront augmenter la mortalité, déplaçant le maximum annuel de mortalité en été, sans qu’une baisse hivernale ne compense la hausse estivale. Les maladies dites « à vecteurs », tributaires de conditions climatiques particulières, comme le paludisme trouveront de nouveaux terrains d’expansion dans des zones jusqu’alors préservées. Certaines régions pourraient voir se développer ou s’intensifier des épidémies de paludismes ou de dengue à mesure que le climat deviendra propice (plus chaud et plus humide) au développement des populations d’insectes porteurs de la maladie.